6 bénéficiaires du RSA titulaires du BPJEPS

6 bénéficiaires du RSA titulaires du BPJEPS

Ce mercredi 19 octobre 2022 s’est tenue au GRETA – CFA de la Guadeloupe le bilan de la formation Brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport (BPJEPS), option Animation sociale.

Cette formation d’une durée totale de 1 344 heures, dont 742 en entreprise, a été co-financée par les fonds européens.

Sur les 7 bénéficiaires du Revenu de solidarité active (RSA) ayant achevé la formation, 6 ont obtenu leur BP. Tous ces lauréats occupent déjà un emploi (5 CDI et 1 CDD).

Avec la spécialité de l’animation sociale, ils ont appris à concevoir et piloter des projets de développement de la relation sociale, de l’insertion ou de l’autonomie et à proposer également des animations adaptées aux personnes dont elles s’occupent.

Ce mercredi, les lauréats recevront leur diplôme. Cette cérémonie sera également l’occasion de dire si la formation a répondu aux attentes des stagiaires, mais aussi à celles du commanditaire et du financeur.

Le conseil départemental se mobilise contre l’illettrisme

Le conseil départemental se mobilise contre l’illettrisme

La lutte contre l’illettrisme est l’une des priorités du Président du Conseil départemental, Guy Losbar. À ce titre, la collectivité départementale proposera des actions dans le cadre des Journées nationales d’action contre l’illettrisme (JNAI) et signera une convention de partenariat avec l’Agence nationale de lutte contre l’illettrisme (ANLCI), ce jeudi.

Lire, écrire ou comprendre ne sont pas des acquis pour tous. En France, 7% de la population âgée de 16 à 65 ans sont concernés par l’illettrisme. En Guadeloupe, 25% des personnes dans cette même tranche d’âge éprouvent des difficultés suffisantes pour les gêner au quotidien, selon une enquête de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Pour amplifier la prise de conscience et faire connaître les solutions de proximité qui existent, des manifestations et actions de sensibilisation sur l’illettrisme sont organisées partout en France, dans le cadre des Journées nationales d’action contre l’illettrisme (JNAI), dont la 9e édition aura lieu du 8 au 24 septembre.

Chez nous, l’engagement des acteurs qui collaborent avec l’Agence nationale de lutte contre l’illettrisme (ANLCI) est particulièrement fort cette année. Plus de 60 manifestations labellisées (contre 7 en 2021) sont programmées à cette occasion : ateliers d’éducation financière et d’initiation au numérique, actions de formation, rencontres littéraires, conférences-débat, etc.

Social, insertion et culture

Il s’agit de porter un coup de projecteur sur la réalité de l’illettrisme et sur les moyens mis en œuvre pour agir collectivement sur le territoire. Dans son Plan de mandature, le président du Conseil départemental Guy Losbar a fait de la résolution de cette problématique une priorité. Il s’agit de lutter contre toutes les formes d’exclusion et de conduire une politique volontariste en matière d’insertion des personnes en situation de précarité.

Ainsi, le Conseil départemental entend prendre toute part dans ces JNAI. L’illettrisme est une problématique transversale au sein de la collectivité départementale. Des actions dans les domaines du social, de l’insertion et la culture sont programmées dans le cadre des JNAI.

Elles sont prévues dans le cadre de la convention de partenariat qui sera signée entre le Département et l’Agence nationale de lutte contre l’illettrisme (ANLCI), lors de la cérémonie d’ouverture des JNAI, ce jeudi 8 septembre 2022, au Palais du Conseil départemental, à Basse-Terre.

La mise en œuvre de cette collaboration se décline sur plusieurs axes : information, formation, l’expérimentation, la communication, la veille et l’observation. Il s’agira par exemple d’échange d’informations sur les besoins et pratiques réussies, en vue de sensibiliser les acteurs sur les enjeux en matière de repérage et d’accompagnement des personnes en situation d’illettrisme ou encore de formation des personnels du Département pouvant être en contact avec des usagers en situation d’illettrisme.

L’illettrisme est considéré comme une source de non-recours aux droits et un frein majeur au retour à l’emploi et à l’insertion sociale, puisqu’il induit un manque d’autonomie, de confiance en soi, des difficultés à s’adapter aux changements. C’est pour cette raison que — dans le cadre de sa politique d’insertion et d’action sociale— le Conseil départemental de Guadeloupe s’attache à mettre en œuvre des actions destinées à lever les freins des populations dans le cadre de leur démarche d’insertion, comme celles programmées dans le cadre de ces JNAI.

retrouver le programme  sur le site des JNAI

Appel a projet: Promouvoir l’inclusion sociale et lutter contre la précarité

Appel a projet: Promouvoir l’inclusion sociale et lutter contre la précarité

Appel à Projet permanent du fonds social Européen
Programme Opérationnel (PO) FSE / FEDER Guadeloupe et Saint-Martin 2014-2020

L’axe 3 « Promouvoir l’inclusion sociale et lutter contre la précarité » contribue directement à la réalisation de l’objectif de réduction de la pauvreté affiché dans la stratégie Europe 2020 en soutenant :

  • La construction d’itinéraires personnalisés de retour vers l’emploi en renforçant notamment les actions du Programme Départemental d’Insertion (PDI):
  • l’amélioration de la qualité et des résultats de l’offre d’insertion et des dispositifs de remobilisation et d’insertion en faveur des plus vulnérables.

Le FSE interviendra en soutien des dispositifs prévus dans le PDI afin de renforcer l’efficacité de son action et d’aider au développement de mesures innovantes et partenariales.

Il importe en premier lieu de consolider et d’améliorer l’accompagnement des personnes les plus vulnérables, vivant sous le seuil de pauvreté et en rupture de lien social telles les personnes sans domicile fixe et en errance, les personnes sortant d’une période d’incarcération et/ou sous-main de justice, les jeunes désocialisés et en situation demarginalisation sociale, les personnes cumulant des problématiques sociales diverses (santé, logement, rupture avec l’environnement, …). Les allocataires du RSA constituent la majorité des publics indiqués ci-dessus qui doivent bénéficier d’un accompagnement individualisé visant leur inclusion et leur insertion professionnelle à terme.

Le présent appel à projet s’inscrit dans le cadre des objectifs stratégiques suivants :

  • Améliorer le niveau d’employabilité par le renforcement ou l’acquisition de compétences liées aux savoirs, savoir-être et savoir-faire.
  • Augmenter le nombre de sorties dynamiques :
    • sorties positives : entrée en formation pré-qualifiante ou qualifiante, embauche au sein d’une SIAE (Structure d’Insertion par l’Activité Economique)
    • sorties vers l’emploi durable : CDI, CDD ou missions d’intérim de 6 mois et plus, stage ou titularisation dans la fonction publique et création d’entreprises
    • sorties vers « un emploi de transition » : CDD ou périodes d’intérim de moins de 6 mois, contrats aidés chez un employeur de droit commun.
  • Une meilleure égalité des chances pour les publics concernés notamment par la lutte contre les discriminations

Date de lancement de l’appel à projets : 06/09/2022
Date de clôture de l’appel à projets : 30/10/2022; reportée au 09/11/2022

Spécification du Document de mise en œuvre (DOMO) du PO

  • Axe prioritaire 3 – Promouvoir l’inclusion sociale et lutter contre la pauvreté
  • Priorité d’investissement 9i – Inclusion active, y compris en vue de promouvoir l’égalité des chances, la participation active et une meilleure aptitude à l’emploi
  • Objectif spécifique 3.1 – Augmenter le nombre de parcours intégrés d’accès à l’emploi des publics très éloignés de l’emploi et lutter contre les inégalités
  • Fiche action n°14 du DOMO – Renforcement des actions du PDI (public des bénéficiaires et ayants droit du RSA avec élargissement au public des inactifs) ayant pour objet un accompagnement global vers l’emploi

Télécharger le règlement de l’AAP – pdf – 479 Ko

 

Enfance, Insertion : Le Département recrute !!

Enfance, Insertion : Le Département recrute !!

Assistants familiaux contribuant à la protection de l’enfance, cadres, gestionnaires, secrétaires, agents de contrôle ou d’accueil dans le domaine de l’insertion, … Le Département recrute. On en parle.

Des postes à pourvoir dans le domaine de l’insertion

Pour répondre aux objectifs fixés dans le cadre du plan de mandature  le Département renforce ses effectifs.

Différents postes sont à pourvoir. Pour les Antennes Locales d’Insertion (ALI), il s’agit de techniciens d’orientation, de référents en insertion et de techniciens de parcours de retour à l’emploi.

Par ailleurs, afin de mettre en place le dispositif Parcours Emploi Compétences (PEC), qui a pour objet l’insertion professionnelle des personnes rencontrant des difficultés particulières d’accès à l’emploi, des recrutements sont également nécessaires. Une partie des besoins en effectifs sera couvert par le recrutement de PEC pour les postes suivants:

Au sein de la Direction de l’allocation :

  • gestionnaire ouverture de droits RSA (adjoint administratif), pour renforcer les ouvertures de droit des allocataires de la région Centre;
  • gestionnaire recours RSA (rédacteur) pour traiter la montée en charge des dossiers complexes et des recours administratifs constatée au sortir de la crise sanitaire;
  • Agent de contrôle RSA (adjoint administratif) pour renforcer le contrôle des allocataires résidant sur la zone Centre;

Au sein de la Direction de l’insertion par l’emploi :

  • gestionnaire au service de développement de compétences pour renforcer le suivi des formations collectives et des ateliers parcours d’insertion;

Au sein des Antennes Locales d’Insertion (ALI) :

    • ALI Nord Basse-Terre : un agent d’accueil
    • ALI Nord Grande Terre : une secrétaire
    • ALI Centre : une secrétaire

Dans le cadre de son Plan de mandature 2021-2028, le Président du Conseil départemental, Guy Losbar, a fixé pour objectifs de soutenir les porteurs de projet et le recrutement dans l’insertion en aidant les associations, les entreprises et centres de formation a réaliser:

  • 250 Parcours emploi compétences (PEC);
  • 200 contrats à durée déterminée d’insertion;
  • 200 bénéficiaires d’aides individuelles à la formation;
  • 50 créations d’entreprises par les bénéficiaires du RSA;
  • 200 places de formation collective.

À travers ces actions, il s’agit de promouvoir des démarches d’insertion durable dans l’emploi pour les publics précaires.

Qu’est-ce qu’un assistant familial ?

Parce que les politiques de solidarité et d’insertion font partie des priorités de la mandature 2021-2028, le Conseil départemental lance un vaste plan de recrutement dans ces deux domaines pour mieux répondre aux besoins de l’archipel.

À ce titre, dans le cadre de son schéma de prévention et de protection de l’enfance, le Département recrute de nouveaux assistants familiaux, afin de consolider l’accueil familial des enfants suivis et accompagnés par la collectivité départementale.

Ainsi, au cours des derniers mois, 25 premiers recrutements ont été effectués sur la quarantaine qui sont nécessaires au vu des besoins recensés sur le territoire.

Qu’est-ce qu’un assistant familial ?

L’assistant familial accueille à son domicile un ou plusieurs enfants âgé(s) de 0 à 21 ans, qui, pour différentes raisons, ne peuvent plus vivre avec leurs parents. Moyennant rémunération, l’assistant familial en a la responsabilité jour et nuit. Son rôle est de veiller à la santé, à la sécurité et à l’épanouissement de l’enfant.

Sa mission ne s’arrête pas là : l’assistant familial est aussi le soutien de l’enfant dans toutes ses démarches, sa scolarité, ses rendez-vous médicaux, ses visites chez le juge…

L’accueil d’un enfant est généralement de longue durée, mais il peut aussi prendre la forme d’un accueil d’urgence de courte durée. Avec l’ensemble des personnes résidant à son domicile, l’assistant familial constitue une famille d’accueil. Cette activité s’inscrit dans un dispositif de protection de l’enfance, dont l’objectif est de garantir une sécurité affective et éducative aux enfants placés, tout en conservant un équilibre familial.

L’accueil d’un ou plusieurs enfants est subordonné à l’obtention d’un agrément délivré par le Président du Département après instruction par les services de PMI. Après obtention de l’agrément, une demande d’embauche doit être adressée au Département en vue d’un recrutement en fonction des besoins.

Le futur assistant familial doit suivre un stage obligatoire de 60 heures avant de pouvoir accueillir un enfant. Ce stage sera ensuite suivi d’une formation de 248 heures, étalées sur 3 ans. A l’issue cette formation, les participants obtiennent un diplôme d’assistant familial qui les dispense d’une demande de renouvellement d’agrément.
Côté rémunération, pour un accueil de longue durée, l’assistant familial perçoit entre 1302 € brut/mois, pour 1 enfant, et 2821 € brut / mois, pour 3 enfants, hors indemnités pour les mineurs et jeunes majeurs confiés.

À ce jour, la Guadeloupe compte 236 assistants familiaux, dont 10 sont des hommes.

Le métier d’assistant familial est passionnant et enrichissant. Pour le pratiquer, il faut avoir beaucoup d’amour à transmettre, d’empathie et de patience.

Assistant familial : comment obtenir un agrément ?

Avant de pouvoir accueillir un enfant à son domicile, le demandeur doit obtenir un agrément délivré par le Département.

Les conditions à remplir sont les suivantes :

  • avoir la nationalité française, être citoyen de l’Espace économique européen (EEE) ou avoir un titre de séjour valide autorisant l’exercice d’une activité professionnelle;
  • ne pas avoir été condamné pour des faits en relation avec des enfants;
  • passer un examen médical assurant que votre état de santé vous permet d’accueillir des enfants;
  • présenter des conditions d’accueil garantissant la sécurité, la santé et l’épanouissement des enfants accueillis (physique, intellectuel et affectif).

Généralement, la décision d’agrément est notifiée au demandeur dans les 4 mois suivant la réception du dossier complet de demande. L’attestation mentionne le nombre de mineurs et jeunes majeurs de moins de 21 ans que le demandeur peut accueillir en même temps (limité à 3, sauf autorisation exceptionnelle). L’agrément est accordé pour 5 ans. En cas de refus, la notification précise les motifs et les possibilités de recours.

Toute demande d’agrément doit être transmise au Conseil départemental, Service des agréments, antenne de Jarry, 97122 BAIE-MAHAULT. Tél. 0590 26 92 98. Adresse mail : pmi-agrements @ cg971.fr

Les recrutements dans l’insertion

La durée hebdomadaire afférente à l’emploi PEC dans les domaines de l’Insertion est de 30 heures par semaine, la durée du contrat est de 11 mois (renouvelable 1 fois dans la limite de 11 mois) et la rémunération doit être au minimum égale au SMIC.

Demandes de renseignements et candidatures à adresser à : recrutement@cg971.fr

Le Président du Département et le Préfet installent le guichet unique de l’emploi

Le Président du Département et le Préfet installent le guichet unique de l’emploi

Le Président du Conseil départemental, Guy LOSBAR, et le Préfet de la région Guadeloupe, Alexandre ROCHATTE, ont procédé à la présentation et à la signature de
la convention du Service public de l’insertion et de l’emploi (SPIE), ce vendredi 8 juillet, à 9h30, à la Résidence départementale, au Gosier.

Cette présentation et cette signature de convention entre le Département et l’État, en présence des principaux partenaires (Direction de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités, Caisse d’allocations familiales, Pôle Emploi, Mission locale pour l’emploi et l’entreprenariat, Cap Emploi, etc.) signent le lancement de la démarche SPIE.

La mise en place de ce SPIE reflète parfaitement les ambitions affichées par l’exécutif départemental dans le Plan de mandature 2021-2028. Promouvoir des démarches d’insertion durable dans l’emploi pour les publics précaires reste l’une des priorités phares du Conseil départemental.

Qu’est-ce que la démarche SPIE ?

Dans une logique de guichet unique, la démarche SPIE permettra à toutes les structures appelées à intervenir dans le parcours des personnes qui rencontrent des difficultés particulières pour s’insérer sur le marché du travail de se coordonner et de simplifier les démarches. Ces partenaires seront sollicités en fonction des situations sur différentes thématiques (création d’entreprise, insertion, formation, handicap, logement, mobilité, etc.).

Le fonctionnement de ce SPIE repose sur un travail collectif des acteurs de l’insertion. Ainsi, ils s’engagent dans une rénovation des pratiques professionnelles, afin de garantir à l’ensemble des bénéficiaires des minima sociaux un accompagnement reposant sur une approche globale de leurs besoins et qui place le retour à l’activité au centre de leur parcours d’insertion.

Ce travail se décline en trois axes :

  • axe 1 : l’entrée dans le parcours, à travers la définition du projet professionnel et le diagnostic socio-professionnel,
  • axe 2 : le suivi du parcours. Il s’agit de la phase d’accompagnement et de suivi pendant le parcours, d’une réorientation éventuelle, etc.,
  • axe 3 : l’offre d’accompagnement social et professionnel, pour une mise en commun, une plus grande visibilité et un accès facilité.

Des référents uniques seront nommés au sein de chaque structure et des plages de réception des publics cibles (voir par ailleurs) seront déterminées pour plus d’efficacité dans la réponse à apporter. Ces référents uniques seront en relation directe avec les demandeurs d’emploi. Pour faciliter ce travail d’accompagnement des publics en
difficultés, des outils numériques seront mobilisés. Il s’agit par exemple de la plateforme Inclusion .

Les publics cibles du SPIE

Les cibles prioritaires :

  • jeunes de 18/26 ans (jeunes majeurs sortant de l’aide sociale à l’enfance (ASE), jeunes placés sous main de justice, jeunes parents avec freins sociaux,
  • bénéficiaires du revenu de solidarité active, RSA (bénéficiaires du RSA de + de 50 ans, en situation d’isolement avec enfant(s) à charge et en recherche d’emploi, disponibles pour un retour à l’emploi, hommes primo entrants âgés de 26 à 40 ans et femme célibataire primo entrant sans enfant.

Les cibles complémentaires :

  • demandeurs d’emploi handicapés bénéficiaires de l’Allocation aux adultes handicapés (AAH) et ceux sans revenu,
  • femmes demandeuses d’emploi âgées entre 30 et 45 ans, avec plus de 3 ans d’inscription, sans revenu.
  • Plus de 6 000 personnes, qui constituent les publics du SPIE, pourront bénéficier de cet accompagnement spécifique.
Le budget

Le budget consacré à cette opération sur notre territoire s’élève à 625 000 euros. Il contribuera à financer, entre autres, la création d’outils collaboratifs, la formation des
acteurs de l’insertion pour s’approprier de nouvelles pratiques et supports, la création d’une équipe dédiée au fonctionnement du SPIE, les prestations de co-conception et coordination des professionnels de l’insertion et la communication.

Les collégiens à bord du RACE FOR WATER

Les collégiens à bord du RACE FOR WATER

Les collégiens guadeloupéens partent à la découverte du RACE FOR WATER

Les Mercredi 10 et mardi 23 Janvier 2018, le Conseil départemental a proposé à 6 classes de collèges de visiter le Race For Water, parti de Lorient le 10 avril dernier pour un tour du monde de 5 ans, qui fait escale en Guadeloupe de septembre 2017 à janvier 2018.

A cette occasion, les collégiens des établissements Joseph PITAT, Remy NAINSOUTA, Aladin FLEMIN, Roches Gravées et Front de mer (P-à-P) ont découvert ce catamaran unique et révolutionnaire, 100% autonome grâce à ses 3 sources d’énergies à bord (solaire, hydrogène et kite) qui a pour mission la préservation des océans, la transition énergétique, la gestion des déchets plastiques.

Il s’agit pour le Conseil départemental de sensibiliser les collégiens à la pollution des déchets plastiques, à la sauvegarde de l’environnement en général, et de la mer en particulier.

M