Journées mémorielles de la liberté
Chaines d’hier… briser les chaines d’aujourd’hui
Fò An Fanmi 2023, du 2 au 27 mai
Pour cette douzième édition, Fò An Fanmi a l’ambition d’aller encore plus loin en proposant 4 semaines d’animations réparties sur plusieurs sites patrimoniaux appartenant au Département : les forts Delgrès (Basse-Terre) et Fleur d’épée (Le Gosier), bien sûr, mais aussi l’Habitation La Ramée (Sainte-Rose), Beauport Guadeloupe (Port-Louis), le Musarth (Pointe-à-Pitre), l’Habitation Murat (Grand-Bourg), Lameca (Basse-Terre).
La programmation 2023 proposera une multitude de rencontres et d’événements (conférences, ateliers et exposition photographiques, projection de films, actions avec plusieurs collèges du territoire, rando-trail, etc.) et s’articulera autour de 5 restitutions artistiques des « Créations hybrides ».
Téléchargez le programme complet – pdf – 3,4 Mo
En savoir plus sur le lieu: Visitez la page consacrée à LAMECA
En savoir plus sur le lieu: Visitez la page consacrée au MuSartH
En savoir plus sur le lieu: Visitez la page consacrée à Beauport
En savoir plus sur le lieu: visitez la page du Fort Dèlgres
Vendredi 19 mai – 18h30: Conférence « Palé pou sonjé »
En savoir plus sur le lieu: Visitez la page du Fort Fleur d’Épée
Rendez-vous de mémoire de la célébration de la Guerre de Guadeloupe et de la commémoration de l’abolition de l’esclavage de 1848, la manifestation Fò An Fanmi est devenue au fil des éditions un événement tant mémoriel qu’artistique, avec l’appropriation des sites patrimoniaux par la culture pour les ouvrir à tous les publics.
Annulée en 2020 et 2021, du fait de la crise épidémique, Fò An Fanmi est revenue en 2022, sous une forme revisitée dans le cadre des Journées mémorielles de la liberté, avec une programmation de « créations hybrides », des résidences d’artistes imaginées pour développer les synergies artistiques et croiser les expériences.
De l’époque de la traite et de l’esclavage à aujourd’hui : quelles entraves remettent en question la notion de liberté en Guadeloupe et par conséquent, notre développement ?
Sur les plans économique (le déséquilibre production-consommation, en allant jusqu’à la surconsommation ; auto-suffisance alimentaire) social
(les aides sociales), sociétal (le système scolaire, l’Education) politique (la départementalisation, la décentralisation) ; quel constat dresser et comment tendre vers une société au sein de laquelle tout Guadeloupéen se sentirait enfin libre ?