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Budget Primitif 2010 |
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I. - Un budget audacieux mais réaliste
Pour répondre aux besoins des Guadeloupéens et du territoire
Le budget primitif de 2010 s’inscrit dans un contexte de crise financière, économique et sociale persistant caractérisé par un taux de chômage difficilement supportable, une situation sociale dégradée marquée par le développement de la précarité.
Le Département doit faire face à une baisse conséquente de ces recettes, car la quasi totalité des dotations diminuent en 2010 :
 La dotation globale d’équipement, la dotation générale de décentralisation et la dotation départementale d’équipement des collèges sont gelées à leur niveau de 2009,
 La dotation globale de fonctionnement ne progresse que de 0,6 % soit moitié moins que l’inflation.
En effet, l’augmentation des prix est de l’ordre de 1,2 % en 2010. En outre, les compensations fiscales habituelles diminueront de 6 %, et la réforme de la taxe professionnelle entrainera également une perte d’autonomie fiscale pour le Département.
Volontariste, le budget primitif est caractérisé par les grands axes suivants :
 La diminution de la taxe d’habitation
 La maitrise des dépenses de fonctionnement
 Le maintien d’un niveau élevé d’investissement
Ils soulignent la volonté du département de relancer le pouvoir d’achat des guadeloupéens, de soutenir l’économie et le dynamisme du territoire.
Un engagement respecté malgré un contexte financier difficile : la baisse de la taxe d’habitation
En effet, conformément à l’engagement pris dans le cadre du protocole d’accord du 4 mars 2009, la Collectivité opèrera une diminution de la taxe d’habitation. Elle passera ainsi de 11,74 % en 2009 à 10,20 % en 2010, soit une baisse de recettes de 4 millions d’euros.
En ciblant cet impôt qui touche les contribuables propriétaires comme les locataires, la collectivité départementale participe à la hausse du pouvoir d’achat de l’ensemble des ménages guadeloupéens assujettis à cette taxe.
620 millions d’euros pour les besoins des guadeloupéens
La conjoncture actuelle a conduit l’Assemblée départementale à renforcer les dispositifs d’accompagnement social en direction des publics les plus vulnérables, à travers les actions de solidarité classiques , notamment les diverses aides à l’insertion par l’économique ou par le logement et les dispositifs caritatifs en direction de structures associatives et à contribuer également à travers la commande publique au soutien de l’activité des entreprises et des emplois.
Ainsi, en 2010, la collectivité orientera sa politique comme suit :
 Accompagner la famille guadeloupéenne
 Équiper et structurer le territoire.
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Le montant de l’épargne brute 2010 atteint 28,8 millions d'euros, et l’épargne nette représente 17,7 millions d'euros.
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Le taux d’endettement connaît une diminution : il passe à 20,47 % en 2010 contre 22,39 % en 2009 ; soit bien en deçà des moyennes nationale et outre-mer.

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